Je suis dans une grande étagère avec une vitre devant moi, je ne comprends pas trop ce qui se passe, tout ce que je sais c'est que j'ai froid.
De grosses mains en plastique viennent de temps en temps pour enlever la poussière qui se trouve à côté de moi, elles en profitent pour me soulever et me poser sur un petit bureau d'écolier en bois. Que cela tient chaud le bois, c'est le seul moment où tous mes poils se réchauffent.
Mais cela ne dure pas très longtemps, cependant je garde un peu de chaleur ce jour là...
De façon régulière le jour arrive tout comme la nuit.
La nuit me semble tout de même plus longue que le jour, une fois j'ai même compter qu'elle durait plus de quarante trois milles, un chiffre immense!
Je me sens bien seule dans cette immense vitre.
Souvent je vois des doigts qui s'y collent en y laissant pleins de marques sales. Il y en a des petits, des tout fins, des gras, des longs, des courts, des blancs, des noirs, des plissés... A force d'en voir je me suis rendu compte que les plus petits sont souvent couverts de sucre et de différentes couleurs, cela ne me donne vraiment pas envie d'être touchée, heureusement que la vitre me protège...
J'aimerai bien quand même un jour en sortir mais tout ce que j'espère c'est que les mains qui me prendront ne seront pas trop sales.
De grosses mains en plastique viennent de temps en temps pour enlever la poussière qui se trouve à côté de moi, elles en profitent pour me soulever et me poser sur un petit bureau d'écolier en bois. Que cela tient chaud le bois, c'est le seul moment où tous mes poils se réchauffent.
Mais cela ne dure pas très longtemps, cependant je garde un peu de chaleur ce jour là...
De façon régulière le jour arrive tout comme la nuit.
La nuit me semble tout de même plus longue que le jour, une fois j'ai même compter qu'elle durait plus de quarante trois milles, un chiffre immense!
Je me sens bien seule dans cette immense vitre.
Souvent je vois des doigts qui s'y collent en y laissant pleins de marques sales. Il y en a des petits, des tout fins, des gras, des longs, des courts, des blancs, des noirs, des plissés... A force d'en voir je me suis rendu compte que les plus petits sont souvent couverts de sucre et de différentes couleurs, cela ne me donne vraiment pas envie d'être touchée, heureusement que la vitre me protège...
J'aimerai bien quand même un jour en sortir mais tout ce que j'espère c'est que les mains qui me prendront ne seront pas trop sales.